le bon mot...

Art 1

Être socialiste, c’est ne pas se satisfaire du monde tel qu’il est. L’idée socialiste relève, à la fois, d’une révolte contre les injustices et de l’espérance pour une vie meilleure. Le but de l’action socialiste est l’émancipation complète de la personne humaine et la sauvegarde de la planète.

Déclaration de principe du parti socialiste.


la boule magique

pour tes amis...

Cliquez ici pour recommander ce blog

Images aléatoires

hi ! guys and girls...

Samedi 28 juin 2008
Rude semaine…

Vous l’aviez remarqué, je n’ai rien posté depuis le début. Il faut que le temps disponible pour cela me manquait un peu.



Tout d’abord il y avait le collège. En temps normal, j’y travaille vingt heures par semaine, mais ayant eu des semaines précédentes plutôt chargées en déplacement je me devais de rattraper quelques jours. Le contexte était le suivant : brevet des collèges pour les plus grands, air de vacances pour le reste. Pour le brevet j’ai aidé les 3ème à réviser leur histoire en essayant de leur insuffler de soupçons de logique historique. Baser les repères du XXe siècle par rapport à eux et au reste de leur famille par exemple. Ainsi la prise de la Bastille ne peut pas avoir eu lieu en 1998, ils s’en souviendraient et en parleraient encore, et puis on en verrait des vidéos... La première et à fortiori la seconde guerre mondiale ne prennent pas fin dans les années 80, ainsi une partie de ma famille aurait été touché directement par la guerre… Je leur rappelai cela car j’avais été frappé de voir de tels points perdus bêtement l’année dernière par leurs prédécesseurs.
Et puis il y a avait les autres élèves ceux qui étaient déjà en vacances. Les programmes étaient fini, les cours se résumaient en séance DVD et en prises de bonbecs et de sodas. Normalement cela devrait faire plaisir aux enfants. Ils trouvent encore le moyen de faire le plus de conneries possibles en sachant que 1- le CPE part à la retraite, 2- Ils n‘auront pas d’heures de colle 3- l’amnésie des vacances passera sur leurs méfaits. On se retrouve donc dans une situation ingérable, les dernières bastons ont lieu, les batailles d’eau sont incessantes, le manque de respect, le refus d’obtempérer est permanent, certains ont même utilisé leurs scooters dans la cour, les vélos sortent de leurs abris… Et les surveillants se retrouvent au milieu de tout ça sans capacité de répondre.
La blague d’hier consistait à attendre la jurisprudence  de l’appel du prof qui a giflé et malmené un élève de sixième. Il s’agissait évidemment d’une boutade, mais je dois dire que cela nous fera réfléchir. Les rapports entre les élèves et les adultes (profs, surveillants, personnels techniques et d’administration) ce sont réellement tendus au cours des dernières années. Je suis pour ma part dans un collège de campagne de 350 ados. A priori on pourrait penser que cela nous épargnerait tout actes de violences majeures… Il n’en ai rien. Je me suis plusieurs fois fait sauté dessus (parfois par plusieurs élèves) et ce n’était pas toujours pour rigoler. On a beau faire 1.85m pour 86 kg, ça surprend toujours. A ce moment la pédagogie je peux vous dire que vous l’oublier. Le seul moyen de rétablir votre autorité c’est de ne pas tomber… ça fait léger… Les élèves savent que nous n’avons (heureusement) pas le droit de les frapper. Ils savent aussi qu’un acte de violence envers un adulte leur vaut souvent parfois juste une exclusion, autant que cela ne dérange pas les habitués des heures de colles passées à ne rien faire…
Surveillant c’est un boulot génial, mais force est de constater que l’administration se fait parfois déborder par des énergumènes qu’elles ne sait pas gérer, qu’un renvoi n’aiderait pas, que des sanctions ne remettent pas dans le droit chemin et que le menace de la difficulté à trouver un stage ou un emploi fait doucement rigoler… L’année prochaine je reprends le boulot mais la naïveté et l’espoir y est de moins en moins. La pierre n’ai à jeter sur personne mais la réflexion doit être collective…

Et puis l’adage d’Hugo est connu, la violence est le refuge de l’incompétence.
par Jules Aimé publié dans : mes tafs...
ajouter un commentaire commentaires (13)    créer un trackback recommander
Mardi 24 juin 2008
Jeudi dernier, à peine desecndu du train je me rendais à la très bonne expo d'un fanzine qui atteint presque sa majorité. Rad Party, c'est un fanzine qui mêle skate art, dessin aux plumes rotring comme je les aime, une graphisme propre et une ligne éditorial empreint de gros rock qui tache.
L'expo retrace donc la genèse du Fanzine (Magazine de Fan), qui part d'une feuille de choux pour finir sur un matériel de parfois plus d'une centaine de pages et depuis quelques années sur un blog. Planches, croquis, photos  et surtout dessins. Le jeux étant de résister à la lecture, mais l'écriture un brin mistérieuse ne vous aide pas forcément, une fois que vous avez le nez dedans, c'est pour la nuit.

Allez sur le blog de l'auteur http://www.radpartyonligne.blogspot.com/ pour retrouver l'histoire d'un projet mené par la fanzinothèque de Poitiers, un projet qui amène dans les murs de la médiathèque une expo généralement réservée aux initiés, à voir donc.








par Jules Aimé publié dans : de l'art ou du cochon... communauté : Poitiers, la ville qui monte
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 23 juin 2008


MAP "la chasse est ouverte"
envoyé par machineurs

A Poitiers comme ailleurs, enfants, étudiants, parents, malades, personnes agées, personnes mariées...
par Jules Aimé publié dans : Music communauté : Poitiers, la ville qui monte
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Lundi 23 juin 2008
Très bon cru encore cette année. Il a fait beau et c'est plutôt cool compte tenu de ce qui nous tombe sur la tête depuis plusieurs semaines. Les rues quoique bien fréquentées étaient moins saturées que les dernières fois, on pouvait ainsi circuler de places en places au gré du son.
J'ai bien aimé la prog de la place de la liberté, Ska, Dub et autres, de quoi de remuer< autre chose que les tympans. le concert de l'école de musique de Migné, très éclectique, du funk au classique, ça fait du bien. Sarah et l'atelier reggae de Sirynx ont fait vibrer la place d'arme. Ensuite il y a les trucs un peu plus anonyme, musiques africaines au coin d'une rues, violoniste, ici et puis vers trois heures du matin, la hall d'immeuble où tous ceux qui avaient envie de continuer se retrouvaient rue des Gaillards.
Seul bémol, la pesante chaleur du lendemain qui même passé à l'ombre végétale du jardin des plantes vous tient au corps. Pour s'en séparer, rien de mieux qu'une bonne partie de street hockey...

Pour les photos de l'année outre celles-ci il y a flickr : http://flickr.com/photos/julesaime/



























par Jules Aimé publié dans : Music communauté : Poitiers, la ville qui monte
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander
Samedi 21 juin 2008

Bon c'était aussi le cas de samedi, de dimanche et de mardi, mais cette fois c'était de le cadre de ma délégation d’élu. Tous les élus référents des Agences, Espaces ou autre Bureau des temps de par le territoire se retrouvaient pour un séminaire à la fois débat et formation à l’Assemblée Nationale.
La députée à l’initiative de la rencontre n’est autre que Catherine Coutelle, qui avant Christine Sarazin et moi était en charge de l’Agence. L’organisation grâce à laquelle tout fut possible est
Tempo-Territorial, une association mise en place par les acteurs des politiques temporelles pour mettre en commun leurs savoirs et pouvoir user d’un nom de lobby.
Après une présentation des actions de Lyon, Rennes et Saint Denis nous avons longuement débattu. Le but était surtout de permettre aux villes souhaitant mettre en place de tels moyens (Brive, La Rochelle, Rouen, Barcelone…) de finir s’informer, d‘échanger des contacts avec d’autres collectivités pour déboucher sur la création de leur propre agence. De surcroît le contexte actuel est concrètement un enjeu temporel. Ouverture des magasins le Dimanche, semaine des quatre jours à l’école, retour annoncé sur les 35h, allongement des annuités au travail… Tout autant de question par fois mal posées, surtout pas le plan de l’impact temporel (les politiques se fixant généralement sur l’élément économique sans chercher plus).
Bref une pleine journée d’échange et de prises de contact qui se clôtura par une visite de l’assemblée assurée par Cat’cat’ puis par le suivi d’une séance de deuxième lecture d’un texte contre le dopage sportif… Tout un programme.


En revanche alors même que nous avons au cours de nos débats évoquer la question de l'ouverture des magasins le dimanche pour laquelle tout le monde temporel est contre, nous nous trouvons face à une manifestation d'un "usine center" marseillais, qui réclame son ouverture le dimanche. Les employés défrayés par les entreprises pour monter sur Paris pour réclamer cette ouverture synnonyme pour d'un meilleur salaire.
Malheureusement la vraie question est celle d'une augmentation des salaires nets. Rien d'autre, travailler le dimanche c'est se mordre la queue en refusant de lutte socialement, le début de la fin en somme.





par Jules Aimé publié dans : verbatim d'un jeune élu
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

ne pas oublier...

www.flickr.com
This is a Flickr badge showing public photos from Jules Aime. Make your own badge here.





 

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus