Mardi 29 avril 2008
Verbatim #5
La semaine dernière à été plus relâché sur le plan de mon travail d’élu. En effet je suis à moins d’un mois de la fin de mon master 1. Je dois donc rédiger mon mémoire et cela demande plus de concentration que je ne le pensais. De plus le jeudi qui est un de mes jours de liberté relative j’entendais bien passer à l’Agence des Temps, mais voilà grâce à l’action commune de nos deux partenaires principaux dans les luttes sociales sur Poitiers (la police nationale et la SNCF) je me suis vu retarder à coup de gaz, autant vous dire que mon entrée même dans la mairie aurait fait pleurer les employés pourtant rarement habitués à autant de sentiments à l’égard de leurs élus. ; )
Le mal est réparé, mon lundi s’est découpé en trois temps. Rédaction le matin à la fac d’histoire, ça avance plutôt rapidement, pourvu que ça dure.
Ensuite, de l’heure du déjeuner à 17h00 nous avons successivement enchaîné le repas des élus socialistes puis une municipalité, réunion avec tous les élus en charge d’une délégation. Nous faisons le point sur les délibérations du prochain conseil, les débats en cours. C’est à ce moment-là que le boulot d’élu se transforme par une sorte de lobby. J’appuie sur la nécessité de tenir compte du campus comme d’un quartier à part entière et pause la question d’un conseil de campus, j’insiste sur l’utilisation du Bureau des Jeunes et du Conseil Communal des Jeunes lors de nos consultations et réunions de concertation.
Je me fais aussi le porte-parole des lycéens qui toujours pas digéré la manière dont les forces de l’ordre ont répondu à l’occupation de la gare alors même et je me répète que la violence était absente de notre manifestation.
Dernier temps de travail, une réunion à l’Agence des Temps. Nous sommes en train de réfléchir à la réunion de plusieurs associations étudiantes de Poitiers pour réfléchir au temps de l’étudiant et je devrais même dire aux temps des étudiants. Temps d’occupation du logement, temps du déplacement, temps du salariat, temps des loisirs… Nous aurons, si nous organisons notre séminaire, de quoi travailler autour de grands sujets pour tenter de comprendre avant de les résoudre les problèmes liés au temps de vie étudiants.
Sinon aujourd’hui, c’est la grève. J’en profiterai pour aller rédiger ce matin, pour aller manifester cette après-midi et pour me rendre au Conseil d’Administration de mon ancien Collège, Camille Guérin.
La semaine dernière à été plus relâché sur le plan de mon travail d’élu. En effet je suis à moins d’un mois de la fin de mon master 1. Je dois donc rédiger mon mémoire et cela demande plus de concentration que je ne le pensais. De plus le jeudi qui est un de mes jours de liberté relative j’entendais bien passer à l’Agence des Temps, mais voilà grâce à l’action commune de nos deux partenaires principaux dans les luttes sociales sur Poitiers (la police nationale et la SNCF) je me suis vu retarder à coup de gaz, autant vous dire que mon entrée même dans la mairie aurait fait pleurer les employés pourtant rarement habitués à autant de sentiments à l’égard de leurs élus. ; )
Le mal est réparé, mon lundi s’est découpé en trois temps. Rédaction le matin à la fac d’histoire, ça avance plutôt rapidement, pourvu que ça dure.
Ensuite, de l’heure du déjeuner à 17h00 nous avons successivement enchaîné le repas des élus socialistes puis une municipalité, réunion avec tous les élus en charge d’une délégation. Nous faisons le point sur les délibérations du prochain conseil, les débats en cours. C’est à ce moment-là que le boulot d’élu se transforme par une sorte de lobby. J’appuie sur la nécessité de tenir compte du campus comme d’un quartier à part entière et pause la question d’un conseil de campus, j’insiste sur l’utilisation du Bureau des Jeunes et du Conseil Communal des Jeunes lors de nos consultations et réunions de concertation.
Je me fais aussi le porte-parole des lycéens qui toujours pas digéré la manière dont les forces de l’ordre ont répondu à l’occupation de la gare alors même et je me répète que la violence était absente de notre manifestation.
Dernier temps de travail, une réunion à l’Agence des Temps. Nous sommes en train de réfléchir à la réunion de plusieurs associations étudiantes de Poitiers pour réfléchir au temps de l’étudiant et je devrais même dire aux temps des étudiants. Temps d’occupation du logement, temps du déplacement, temps du salariat, temps des loisirs… Nous aurons, si nous organisons notre séminaire, de quoi travailler autour de grands sujets pour tenter de comprendre avant de les résoudre les problèmes liés au temps de vie étudiants.
Sinon aujourd’hui, c’est la grève. J’en profiterai pour aller rédiger ce matin, pour aller manifester cette après-midi et pour me rendre au Conseil d’Administration de mon ancien Collège, Camille Guérin.
par Jules Aimé
publié dans :
verbatim d'un jeune élu
communauté :
Poitiers, la ville qui monte
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